Il était 84 petits navires qui voulaient na-na-na-viguer, ohé, ohé… Deux semaines ou presque que les intrépides solitaires, qui n’ont pour

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la plupart jamais traversé l’Atlantique, se languissent devant leur rêve encore interdit. Les concurrents de la mini -les ministes- sont bloqués au port, à Douarnenez. Matelot-ne-navigue-pas-sur-les flots et vers Pointe-à-Pitre, car la météo bastonne, et les autorités ne laissent plus partir les haddocks en devenir au casse-pipe. Trop de disparus en mer (1), trop de ces petites bougies que des mains désolées laisseront aller sur l’eau en souvenir de ceux qui n’auront pas réussi la grande traversée.

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Alors avant d’être seul en mer (sans moyens pour parler à la terre puisque cette transat se veut ascétique et initiatique), on s’occupe en groupe.

On essaye de ne pas se blesser lors d’une activité en char à voile (car ça du vent y en a), on visite l’usine de charcuterie Hénaff (car la pâté du mataf ca réduit le mal de mer), on ne s’ennuie pas au point de se coltiner le dernier opus à 227 pages titrée « Ras-le-bol-des-écolos » par Maud Fontenoy (car c’est affligeant) , on n’a quand même pas le temps de monter à Paris pour rêver devant la représentation pointilliste que Roy Lichtenstein -voir-ci-dessous- se fait de la mer (car le ministe est fauché même pour prendre un train de nuit).

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Y a pourtant un truc à faire pas loin, à Port-la-Forêt: aider Régine, la compagne de Michel Desjoyeaux, à dénicher le cahier bleu, où son homme à la mer contait sa mini-transat 1991. Régine sait qu’il est dans un tiroir car son homme est conservateur. Mais où?

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Car on aimerait bien déchiffrer ses lignes griffonnées au crayon au papier dans un océan de grande solitude. Michel Desjoyeaux nous confiait, il y a dix ans peut-être, que non, jamais, il ne révélerait tout ce qu’il avait couché dans le cahier bleus. Mais le journaliste normal a naturellement envie de tout savoir… Alors on a redemandé…

« Oui c’est sûr, il y a dedans des choses pas très avouables… »

On en savait quand même un peu, depuis sa bio de 2001 (« L’enfant de la Vallée des Fous » chez Gallimard). « Parce que petit à petit, y a prescription » soupire t-il.

On savait donc qu’il n’avait gagné que la deuxième étape malgré son bateau innovant (quille mobile et bout-dehors orientable) parce que trahi dans la première par ses safrans.

On savait surtout qu’il avait pleuré dans les bras du journaliste de Libé à l’arrivée « parce qu’il fallait que ça sorte », et que foi de marin qui a trop eu mal au foie, il avait « décidé de ne pas faire le Vendée Globe », parce que « c’est trop long pour être amusant. » On sait qu’il en a gagné deux, et que s’il advenait à Gabart ou Riou de le rejoindre au score, il repiquerait bien à près de trois mois de mer.

On ne savait pas en revanche ce qu’il nous a glissé cette semaine.

« Ben oui, j’en ai eu tellement plein le cul dans la deuxième étape, où ça trainait, où je ne savais pas où j’étais par rapport aux autres que je me suis mis à gamberger sévère, et à me poser plein de questions. J’ai écrit que le plus simple serait de couper les haubans, de perdre le mat, de garder le secret. Comme ça au moins je pouvais tirer un trait sur quelque chose qui devenait insupportable. »

Le jeune Desjoyeaux s’est retenu. Et de la faire. Et de le claironner.

« Comme quoi l’humain est parfois proche de faire des choses pas avouables, comme quoi aussi il peut avoir des pulsions et ne pas passer à l’acte… »

Ministes, êtes-vous toujours aussi pressés de partir?

 

(1) Van God, Massicot, Callaghan, Péron, Graber, Leys, Vatinet… Du capitaine marchand à l’instit.